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Des conseils pour ouvrir une franchise automobile

Des conseils pour ouvrir une franchise automobile

Actuellement, ouvrir une franchise automobile est une bonne affaire à monter pour se lancer dans le marché de l’auto. Les services d’entretien, de réparation, etc., sont tous regroupés en franchise. Pour la réussite du projet et pour la notoriété de l’enseigne, l’entrepreneur se doit toutefois de suivre ces quelques étapes.

Trouver un local avant d’ouvrir une franchise automobile

Avant de créer un centre auto franchisé, il est important de trouver un local ayant une grande surface d’au moins 450m². En effet, cette dimension est parfaite pour accueillir à la fois le magasin et l’atelier. De plus, l’endroit doit avoir une bonne visibilité et une taille suffisante pour l’exercice de l’activité. Le local doit aussi respecter les exigences en termes de réglementation. Il s’agit entre autres de la présence d’une zone de contrôle et d’une obligation de couverture. L’emplacement du commerce peut également être une zone d’activité de périphérie ou une sortie d’agglomération. Pour la partie atelier, des experts formés aux techniques d’entretien dernière génération y travailleront.

 

Le magasin, quant à lui, doit disposer de pièces techniques composées de produits de sécurité et d’entretien. Il comprend également des pièces d’agrément qui permettront d’optimiser le confort de conduite. Après avoir fait le point sur le choix de l’emplacement de l’entreprise, l’étape suivante consiste à réaliser une étude de marché. Il faudra de ce fait, analyser l’environnement du secteur automobile. A savoir, les tendances actuelles, le développement futur. Il s’agit aussi d’étudier la concurrence au niveau de la zone d’implantation (marques déjà présentes, croissance, localisation). Ensuite, il convient de préparer un plan de financement pour concrétiser le projet. Pour cette dernière étape, l’investisseur doit mettre au point un assemblage de diverses sources de financement. Cela permettra de boucler le budget de démarrage avant les démarches administratives.

Les démarches administratives à suivre pour ce type de projet

Comme pour toute autre société, l’entrepreneur doit choisir un statut juridique pour sa boîte. Bien qu’il existe une dizaine des statuts juridiques en France, ils sont répartis en deux grandes catégories (les statuts sociétaires et individuels). En optant pour la première catégorie, le concerné profitera de formalités simplifiées. Il fera face à des redevances fiscales moins importantes, en plus d’être le seul maître à bord.

 

Toutefois, si la somme investie dans le démarrage de l’activité est assez conséquente, le statut juridique d’entreprise traditionnelle comme SARL ou SAS s’impose. Aux yeux de la loi, l’immatriculation au Registre du commerce et des sociétés est aussi une étape incontournable. Pour faire foi de cet enregistrement auprès du RCS, l’intéressé doit obtenir un Kbis. Ce dernier est un document officiel attestant l’existence juridique d’une entreprise enregistrée au registre du commerce. Il représente la carte d’identité de la société du fait de sa valeur juridique et des informations d’identification qu’il contient.

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