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Accident en trottinette : quelle vitesse pour ne pas prendre de risques ?

Accident en trottinette : quelle vitesse pour ne pas prendre de risques ?

Comme pour le vélo, les utilisateurs de trottinettes électriques payent souvent de leur personne en cas de chute ou d’accident. Ainsi peut-on généralement se retrouver avec un poignet foulé, un nez cassé ou toute autre blessure de moindre importance, à condition de prendre certaines précautions à la base. En effet, pour prévenir certains effets liés à une chute, il est utile de porter les équipements de protection tels casques, genouillères ou protège poignet etc. mais il est aussi indispensable de respecter certaines notions de sécurité pour ce qui est de la conduite d’un tel engin.

Une vitesse maitrisable

L’un des premiers éléments à prendre en compte pour limiter les dégâts en cas d’accident sur une  trottinette électrique  à25 km/h est bien la vitesse avec laquelle on roule. En effet, plus grande est la vitesse, et plus grand est l’impact ressenti lors du choc, et plus important aussi peuvent être les lésions ou les blessures occasionnés par l’accident.

Il ne faut pas oublier que la trottinette nécessite un certain équilibre, et le moindre petit déséquilibre peut avoir des conséquences fâcheuses. Tout comme dérapages, dénivellations et autres accidents du terrain peuvent vous conduire à une chute certaine. Et généralement, que ce soit sur un trottoir, sur du bitume ou sur des pavés, les effets de cette chute sont presque toujours désagréables si la vitesse avec laquelle on roule est assez importante.

Une limitation légale de vitesse

La réglementation en cours limite le pilote de la trottinette électrique à ne pas dépasser le cap de vingt-cinq kilomètres à l’heure sur une piste cyclable, où à défaut, sur une chaussée selon les cas. Pour le trottoir, il faudrait éteindre le moteur et rouler au pas piéton ; mais surtout, ne pas être une gêne pour les piétons.

La vitesse maximale autorisée est donc de vingt-cinq kilomètres à l’heure. Et il est assez facile de s’imaginer les effets de la chute à cette vitesse, du corps pas souvent très bien protégé du conducteur sur une surface dure. Il est donc ainsi important, malgré la limitation légale de vitesse, de savoir se montrer très prudent dans sa manière de rouler ainsi que pour le choix de sa vitesse. Et le dicton “rien ne sert de courir, il faut partir à point“ prend ici toute son importance, car vaudrait mieux arriver quelques minutes plus tard, que de ne pas arriver du tout.

Une vitesse adaptée à son environnement

Malgré le fait que la limite légale soit à vingt-cinq kilomètres à l’heure, il est assez sécurisant de rouler à une vitesse moindre, mais aussi et surtout d’adapter cette vitesse à son environnement et selon les situations. Ainsi, sur piste cyclable ou sur la chaussée selon les cas, il est conseillé de rouler à une vitesse entre quinze et dix-huit kilomètres à l’heure au maximum. Il est aussi important, à l’approche d’une intersection, de ralentir cette vitesse et de rester totalement concentré sur la conduite en s’évitant toute distraction. Il convient aussi par la même occasion, d’anticiper sur les changements de trajectoire tant des vélos que des piétons.

Les conditions du trajet peuvent aussi se révéler importante pour votre vitesse. En effet, si vous êtes sur une piste mouillée, vous devez encore ralentir un peu plus en prenant en compte le fait que la distance de freinage ne peut pas être la même que sur une piste sèche. De même si vous êtes sur une pente importante, vous devrez faire très attention à votre conduite car votre engin peut prendre une vitesse non désirée, alors prudence !

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